









Dégager des problématiques, déconstruire les opinions préconçues, confronter les thèmes proposés aux enjeux contemporains et à la complexité du monde.
Depuis 2015, le succès des nombreuses conférences données à travers la France témoigne d’un l’intérêt constant du public pour les sujets qui interrogent la complexité du monde.
Le thème de chaque conférence est rigoureusement traité avec un souci permanent de fluidité, de clarté, de dynamisme, et d’accessibilité.
Sauvons la planète : questionnement d’une éthique
En savoir plusRéchauffement climatique, pollution de l’air, des sols et des océans, extinction de masse d’espèces animales et végétales, épuisement des matières premières, déforestation, ravages de la pêche industrielle… jamais l’humanité n’a été confrontée à un péril aussi prégnant, structurel et peut-être même irrémédiable, que celui auquel nous expose l’atteinte aux équilibres environnementaux sans lesquels le monde de demain serait, globalement parlant, un monde de pénurie et de conflits sociaux.
À la lumière de formulations injonctives telles que : « agissons pour la planète ! », « sauvons la planète ! », « faisons un geste pour la planète ! », on observe une nouvelle moralisation d’essence écologique qui, à toutes les échelles, accompagnent des actions concrètes en même temps qu’elle élargit les frontières socialement identifiables du bien et du mal.
Par une déconstruction du présupposé éthique que sous-tend la nécessaire lutte contre la crise écologique, la conférence Sauvons la planète : questionnement d’une éthique ouvre un espace d’analyse introspective et de responsabilité collective en proposant une lecture globale des profondes dynamiques humaines qui ont présidé au développement de cette crise planétaire et qui sont sans doute encore à l’œuvre dans l’ADN des réponses que nous lui apportons.
Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle
En savoir plusLes conceptions de la sagesse élaborées depuis la haute antiquité, tant en Asie qu’en Occident, se caractérisent par une connaissance de soi, du vrai et du bien mise en œuvre dans une attitude générale de tempérance et de justesse face à l’existence.
Si l’on peut noter de nettes convergences ou différences entre elles, ces conceptions se rejoignent toutes en cela qu’elles tendent à associer la figure du sage à une forme d’atteinte d’un idéal type. Cette dimension d’absolu imprime et actualise encore notre représentation contemporaine de la figure du sage.
La conférence Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle questionne les notions traditionnelles de la sagesse en confrontant au réel leurs attributs mythologiques et quelques-unes de leurs mystifications les plus tenaces , et ce en vue de faire émerger une figure non idéalisée et contemporainement opérationnelle de la sagesse.
Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales
En savoir plusConfucius, que d'aucuns ont pu considérer comme le précurseur de la démocratie libérale, est l'une des figures de sagesse les plus significatives de l’Histoire, dont la pensée, le mythe et l'influence se sont propagés, durant les deux derniers millénaires et demi, bien au-delà du vaste territoire chinois.
Mais qui était-il ? Quel était le fond de sa philosophie et comment cette dernière résonne tel dans la Chine aujourd’hui, et que nous révèle-t-elle sur nos sociétés occidentales contemporaines ?
La conférence Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales répond à ces questions tout en mettant en exergue différents points de convergences et de divergence entre le confusianisme et d’autres systèmes philosophiques.
Vérité, opinion et identité de l'être
En savoir plusSi de tout temps la désinformation et les opinions tiennent une place de choix dans nos sociétés, aujourd’hui, dans notre monde alogorithmique en pleine mutation technologique et sociale, elles sont plus que jamais des vecteurs d’idéologies et de fausses certitudes. Elles se forgent notamment sur les réseaux sociaux aussi vite qu’elles s’y diffusent et parviennent à emporter bien plus l’adhésion du plus grand nombre que ne saurait le faire les vérités scrupuleusement démontrées par la raison et le savoir.
Le développement de l’intelligence artificielle, bien qu’encore au stade de sa jeunesse, accentue cette tendance, par exemple en parvenant à créer, par synthèse de l’existant, du parfaitement faux se faisant passer pour du parfaitement factuel.
En contrepoint d’une identité consubstantielle à la profondeur de l’être, la conférence Vérité, opinion et identité de l'être se propose d’interroger la nature, la raison d’être et la portée des notions de vérité et d’opinion.
Phénoménologie : une exploration des vécus de la conscience
En savoir plusLa phénoménologie est l’un des courants majeurs de la philosophie européenne du XXe siècle. Si le terme remonte à 1764 avec J.H Lambert, qui la décrit comme la théorie de l’apparence par opposition à la vérité des choses, et si le mot phénoménisme, formé à partir de phénomène remonte quant à lui à l’Antiquité, c’est à E. Husserl (1859-1938) que l’on doit d’avoir ancré une nouvelle définition de la phénoménologie. Il conçoit en effet cette dernière comme une méthode philosophique visant, par la mise au jour des structures transcendantes de la conscience, à décrire les vécus intentionnels de la conscience du sujet, et ce en dehors de toute construction conceptuelle.
La conférence Phénoménologie : une exploration des vécus de la conscience, montre en quoi la phénoménologie d’Husserl rompt avec les conceptions qui l’ont précédée, et en quoi son héritage, qui s’étend aujourd’hui à des disciplines telles que la psychiatrie, la psychologie, ou encore, les mathématiques, a nourri la pensée de philosophes tels qu’Heidegger, Arendt, Sartre, Henry, Levinas, Merleau-Ponty.

Sauvons la planète ? : questionnement d'une éthique
Réchauffement climatique, pollution de l’air, des sols et des océans, extinction de masse d’espèces animales et végétales, épuisement des matières premières, déforestation, ravages de la pêche industrielle… jamais l’humanité n’a été confrontée à un péril aussi prégnant, structurel et peut-être même irrémédiable, que celui auquel nous expose l’atteinte aux équilibres environnementaux sans lesquels le monde de demain serait, globalement parlant, un monde de pénurie et de conflits sociaux.
À la lumière de formulations injonctives telles que : « agissons pour la planète ! », « sauvons la planète ! », « faisons un geste pour la planète ! », on observe une nouvelle moralisation d’essence écologique qui, à toutes les échelles, accompagnent des actions concrètes en même temps qu’elle élargit les frontières socialement identifiables du bien et du mal.
Par une déconstruction du présupposé éthique que sous-tend la nécessaire lutte contre la crise écologique, la conférence Sauvons la planète : questionnement d’une éthique ouvre un espace d’analyse introspective et de responsabilité collective en proposant une lecture globale des profondes dynamiques humaines qui ont présidé au développement de cette crise planétaire et qui sont sans doute encore à l’œuvre dans l’ADN des réponses que nous lui apportons.
Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle
Les conceptions de la sagesse élaborées depuis la haute antiquité, tant en Asie qu’en Occident, se caractérisent par une connaissance de soi, du vrai et du bien mise en œuvre dans une attitude générale de tempérance et de justesse face à l’existence.
Si l’on peut noter de nettes convergences ou différences entre elles, ces conceptions se rejoignent toutes en cela qu’elles tendent à associer la figure du sage à une forme d’atteinte d’un idéal type. Cette dimension d’absolu imprime et actualise encore notre représentation contemporaine de la figure du sage.
La conférence Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle questionne les notions traditionnelles de la sagesse en confrontant au réel leurs attributs mythologiques et quelques-unes de leurs mystifications les plus tenaces , et ce en vue de faire émerger une figure non idéalisée et contemporainement opérationnelle de la sagesse.
Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales
Confucius, que d'aucuns ont pu considérer comme le précurseur de la démocratie libérale, est l'une des figures de sagesse les plus significatives de l’Histoire, dont la pensée, le mythe et l'influence se sont propagés, durant les deux derniers millénaires et demi, bien au-delà du vaste territoire chinois.
Mais qui était-il ? Quel était le fond de sa philosophie et comment cette dernière résonne tel dans la Chine aujourd’hui, et que nous révèle-t-elle sur nos sociétés occidentales contemporaines ?
La conférence Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales répond à ces questions tout en mettant en exergue différents points de convergences et de divergence entre le confusianisme et d’autres systèmes philosophiques.
Vérité, opinions et identité de l'être
Si de tout temps la désinformation et les opinions tiennent une place de choix dans nos sociétés, aujourd’hui, dans notre monde alogorithmique en pleine mutation technologique et sociale, elles sont plus que jamais des vecteurs d’idéologies et de fausses certitudes. Elles se forgent notamment sur les réseaux sociaux aussi vite qu’elles s’y diffusent et parviennent à emporter bien plus l’adhésion du plus grand nombre que ne saurait le faire les vérités scrupuleusement démontrées par la raison et le savoir.
Le développement de l’intelligence artificielle, bien qu’encore au stade de sa jeunesse, accentue cette tendance, par exemple en parvenant à créer, par synthèse de l’existant, du parfaitement faux se faisant passer pour du parfaitement factuel.
En contrepoint d’une identité consubstantielle à la profondeur de l’être, la conférence Vérité, opinion et identité de l'être se propose d’interroger la nature, la raison d’être et la portée des notions de vérité et d’opinion.
Phénoménologie : une exploration des vécus de la conscience
La phénoménologie est l’un des courants majeurs de la philosophie européenne du XXe siècle. Si le terme remonte à 1764 avec J.H Lambert, qui la décrivait alors comme la théorie de l’apparence par opposition à la vérité des choses, et si le terme phénoménisme, formé à partir du mot phénomène remonte quant à lui à l’Antiquité, c’est à E. Husserl (1859-1938) que l’on doit d’avoir ancré une nouvelle définition de la phénoménologie. Il conçoit en effet cette dernière comme une méthode philosophique visant, par la mise au jour des structures transcendantales de la conscience, à décrire les vécus intentionnels de la conscience du sujet, et ce en dehors de toute construction conceptuelle.
La conférence Phénoménologie : une exploration des vécus de la conscience, montre en quoi la phénoménologie d’Husserl rompt avec les conceptions qui l’ont précédée, et en quoi son héritage, qui s’étend aujourd’hui à des disciplines telles que la psychiatrie, la psychologie, ou encore, les mathématiques, a nourri la pensée de philosophes tels qu’Heidegger, Arendt, Sartre, Henry, Levinas, Merleau-Ponty.

Sauvons la planète ? : questionnement d'une éthique
Réchauffement climatique, pollution de l’air, des sols et des océans, extinction de masse d’espèces animales et végétales, épuisement des matières premières, déforestation, ravages de la pêche industrielle… jamais l’humanité n’a été confrontée à un péril aussi prégnant, structurel et peut-être même irrémédiable, que celui auquel nous expose l’atteinte aux équilibres environnementaux sans lesquels le monde de demain serait, globalement parlant, un monde de pénurie et de conflits sociaux.
À la lumière de formulations injonctives telles que : « agissons pour la planète ! », « sauvons la planète ! », « faisons un geste pour la planète ! », on observe une nouvelle moralisation d’essence écologique qui, à toutes les échelles, accompagnent des actions concrètes en même temps qu’elle élargit les frontières socialement identifiables du bien et du mal.
Par une déconstruction du présupposé éthique que sous-tend la nécessaire lutte contre la crise écologique, la conférence Sauvons la planète : questionnement d’une éthique ouvre un espace d’analyse introspective et de responsabilité collective en proposant une lecture globale des profondes dynamiques humaines qui ont présidé au développement de cette crise planétaire et qui sont sans doute encore à l’œuvre dans l’ADN des réponses que nous lui apportons.

Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle
Les conceptions de la sagesse élaborées depuis la haute antiquité, tant en Asie qu’en Occident, se caractérisent par une connaissance de soi, du vrai et du bien mise en œuvre dans une attitude générale de tempérance et de justesse face à l’existence.
Si l’on peut noter de nettes convergences ou différences entre elles, ces conceptions se rejoignent toutes en cela qu’elles tendent à associer la figure du sage à une forme d’atteinte d’un idéal type. Cette dimension d’absolu imprime et actualise encore notre représentation contemporaine de la figure du sage.
La conférence Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle questionne les notions traditionnelles de la sagesse en confrontant au réel leurs attributs mythologiques et quelques-unes de leurs mystifications les plus tenaces , et ce en vue de faire émerger une figure non idéalisée et contemporainement opérationnelle de la sagesse.

Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales
Confucius, que d'aucuns ont pu considérer comme le précurseur de la démocratie libérale, est l'une des figures de sagesse les plus significatives de l’Histoire, dont la pensée, le mythe et l'influence se sont propagés, durant les deux derniers millénaires et demi, bien au-delà du vaste territoire chinois.
Mais qui était-il ? Quel était le fond de sa philosophie et comment cette dernière résonne tel dans la Chine aujourd’hui, et que nous révèle-t-elle sur nos sociétés occidentales contemporaines ?
La conférence Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales répond à ces questions tout en mettant en exergue différents points de convergence et de divergence entre la pensée de Confucius et d’autres systèmes philosophiques.

Vérité, opinions et identité de l'être
Si de tout temps la désinformation et les opinions tiennent une place de choix dans nos sociétés, aujourd’hui, dans notre monde alogorithmique en pleine mutation technologique et sociale, elles sont plus que jamais des vecteurs d’idéologies et de fausses certitudes. Elles se forgent notamment sur les réseaux sociaux aussi vite qu’elles s’y diffusent et parviennent à emporter bien plus l’adhésion du plus grand nombre que ne saurait le faire les vérités scrupuleusement démontrées par la raison et le savoir.
Le développement de l’intelligence artificielle, bien qu’encore au stade de sa jeunesse, accentue cette tendance, par exemple en parvenant à créer, par synthèse de l’existant, du parfaitement faux se faisant passer pour du parfaitement factuel.
En contrepoint d’une identité consubstantielle à la profondeur de l’être, la conférence Vérité, opinion et identité de l'être se propose d’interroger la nature, la raison d’être et la portée des notions de vérité et d’opinion.

Phénoménologie : une exploration des vécus de la conscience
La phénoménologie est l’un des courants majeurs de la philosophie européenne du XXe siècle. Si le terme remonte à 1764 avec J.H Lambert, qui la décrit comme la théorie de l’apparence par opposition à la vérité des choses, et si le mot phénoménisme, formé à partir de phénomène remonte quant à lui à l’Antiquité, c’est à E. Husserl (1859-1938) que l’on doit d’avoir ancré une nouvelle définition de la phénoménologie. Il conçoit en effet cette dernière comme une méthode philosophique visant, par la mise au jour des structures transcendantes de la conscience, à décrire les vécus intentionnels de la conscience du sujet, et ce en dehors de toute construction conceptuelle.
La conférence Phénoménologie : une exploration des vécus de la conscience, montre en quoi la phénoménologie d’Husserl rompt avec les conceptions qui l’ont précédée, et en quoi son héritage, qui s’étend aujourd’hui à des disciplines telles que la psychiatrie, la psychologie, ou encore, les mathématiques, a nourri la pensée de philosophes tels qu’Heidegger, Arendt, Sartre, Henry, Levinas, Merleau-Ponty.
Sauvons la planète ? : questionnement d'une éthique
Réchauffement climatique, pollution de l’air, des sols et des océans, extinction de masse d’espèces animales et végétales, épuisement des matières premières, déforestation, ravages de la pêche industrielle… jamais l’humanité n’a été confrontée à un péril aussi prégnant, structurel et peut-être même irrémédiable, que celui auquel nous expose l’atteinte aux équilibres environnementaux sans lesquels le monde de demain serait, globalement parlant, un monde de pénurie et de conflits sociaux.
À la lumière de formulations injonctives telles que : « agissons pour la planète ! », « sauvons la planète ! », « faisons un geste pour la planète ! », on observe une nouvelle moralisation d’essence écologique qui, à toutes les échelles, accompagnent des actions concrètes en même temps qu’elle élargit les frontières socialement identifiables du bien et du mal.
Par une déconstruction du présupposé éthique que sous-tend la nécessaire lutte contre la crise écologique, la conférence Sauvons la planète : questionnement d’une éthique ouvre un espace d’analyse introspective et de responsabilité collective en proposant une lecture globale des profondes dynamiques humaines qui ont présidé au développement de cette crise planétaire et qui sont sans doute encore à l’œuvre dans l’ADN des réponses que nous lui apportons.
Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle
Les conceptions de la sagesse élaborées depuis la haute antiquité, tant en Asie qu’en Occident, se caractérisent par une connaissance de soi, du vrai et du bien mise en œuvre dans une attitude générale de tempérance et de justesse face à l’existence.
Si l’on peut noter de nettes convergences ou différences entre elles, ces conceptions se rejoignent toutes en cela qu’elles tendent à associer la figure du sage à une forme d’atteinte d’un idéal type. Cette dimension d’absolu imprime et actualise encore notre représentation contemporaine de la figure du sage.
La conférence Sagesse : contours et problématiques d'une notion plurielle questionne les notions traditionnelles de la sagesse en confrontant au réel leurs attributs mythologiques et quelques-unes de leurs mystifications les plus tenaces , et ce en vue de faire émerger une figure non idéalisée et contemporainement opérationnelle de la sagesse.
Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales
Confucius, que d'aucuns ont pu considérer comme le précurseur de la démocratie libérale, est l'une des figures de sagesse les plus significatives de l’Histoire, dont la pensée, le mythe et l'influence se sont propagés, durant les deux derniers millénaires et demi, bien au-delà du vaste territoire chinois.
Mais qui était-il ? Quel était le fond de sa philosophie et comment cette dernière résonne tel dans la Chine aujourd’hui, et que nous révèle-t-elle sur nos sociétés occidentales contemporaines ?
La conférence Confucius : une philosophie au cœur des structures sociales répond à ces questions tout en mettant en exergue différents points de convergence et de divergence entre la pensée de Confucius et d’autres systèmes philosophiques.
Vérité, opinions et identité de l'être
Si de tout temps la désinformation et les opinions tiennent une place de choix dans nos sociétés, aujourd’hui, dans notre monde alogorithmique en pleine mutation technologique et sociale, elles sont plus que jamais des vecteurs d’idéologies et de fausses certitudes. Elles se forgent notamment sur les réseaux sociaux aussi vite qu’elles s’y diffusent et parviennent à emporter bien plus l’adhésion du plus grand nombre que ne saurait le faire les vérités scrupuleusement démontrées par la raison et le savoir.
Le développement de l’intelligence artificielle, bien qu’encore au stade de sa jeunesse, accentue cette tendance, par exemple en parvenant à créer, par synthèse de l’existant, du parfaitement faux se faisant passer pour du parfaitement factuel.
En contrepoint d’une identité consubstantielle à la profondeur de l’être, la conférence Vérité, opinion et identité de l'être se propose d’interroger la nature, la raison d’être et la portée des notions de vérité et d’opinion.

































































